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 Kata Shadrina

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Red.
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Date d'inscription : 02/05/2015

MessageSujet: Kata Shadrina   Jeu 22 Déc - 21:39




citation

Kata
Shadrina

nom ▲▼ shadrina, on peut douter que ça vienne de ce qu'on appelait le  froid dans le passé, là où ça se roule des pelles entre deux parties de roulette, ça sent pas la vodka et ça fait presque penser à quelque chose de chaud, du sable, un palais lointain et des joyaux à plus savoir où regarder, shadrina c'est quelque chose de princier, pour la princesse d'un petit royaume d'un seul habitant qu'à la sale tendance à parler en son nom dans sa caboche. ça ressemble presque trop à chagrin. prénom ▲▼  kata, c'est comme une claque, sifflant, chantant, dissonant, à une syllabe près c'est le tranchant d'une lame  qui laisse ses traces, on n'oublie pas quelqu'un qui s'appelle kata. On peut le transformer en  kat pour les plus intimes, presque félin qui va bien à ses petites yeux de chat, loin d'être un nom de scène destiné aux fantasmes des plus audacieux, kat c'est pour ceux qui en sont à la troisième verre où qui ne sont plus capable de compter pour leur épargner d'articuler, kat c'est une insulte qu'on crache au visage des passant et qui l'amuse, sur laquelle elle affûte ses griffes.   âge ▲▼ jeunesse gâchée, torturée, y a plusieurs mots pour un concept qui lui parait complètement éloigné qu'elle pas encore eu le temps de regretter, alors à vingt-sept ans elle se fait à nouveau ado et elle réclame l'indépendance,elle lève son poing haut et elle parle fort, elle danse sous le nez des garçons et elle grogne quand un regard glisse sous sa jupe, elle boit et elle fume comme-ci demain n'existait pas et elle répond aux adultes en parlant d'une vie qu'elle n'arrive pas à visionner en dehors d'un vieux film des années 80 qu'elle anime chaque jour dans son cabaret, celui où elle tient le rôle principal et les Kisses, ses danseuses, le secondaire qui goûtent trop tôt aux spotlights d'une vie mal famée. Rien, vu, rien vécu, tout chanté. origines ▲▼ ses parents sont ce qu'on pourrait aujourd'hui comparer à des russes, c'est dans le sang apparent mais c'est une apparence maladroit qu'elle ne cesse de rejeter comme eux l'ont foutue à la rue quand ilsn'ont plus eu assez pour payer ce qui devait la nourrir, ont fait le choix de se garder plutôt que de l'élever. Son vrai faux papa a disparu il y a de cela des années lui laissant son entreprise et ses danseuses, trop généreux même pour le vieux pépé qu'il était. Elle a pas chialé Kata, il a pas crevé le bonhomme, il est pas parti à l'hosto se refaire le coeur, se brancher aux nouvelles prothèses et devenir papi 2.0, il s'est juste barré, l'est pas rentré, il avait plus envie de s'emmerder ou s'est fait emmerder, où elle sait pas, quand elle sait plus, après minuit elle se gêne moins pour murmurer qu'elle le croit kidnappé. lieu de naissance ▲▼ néo la grande, y a que ça qu'elle connaît, néo, néo, néo, néo dans une rue de vela, sa capitale du vice favorite, sa patrie dans son pays, pourtant elle en garde des bons souvenirs de vela, il lui a toujours semblé que les voleurs étaient plus clément que ses radins de parents, qu'ils avaient un meilleur sens des affaires, meilleure connaissance des valeurs, vela c'est encore son petit coin de paradis en plein enfer.  à vela on est trop à connaitre son nom, trop et autant à l'ignorer et parfois elle s'y sent étrangère et ça l'effraie, comme le temps qui passe et qui l'éloigne d'où elle est née, faisant défiler les générations d'enfants dont elle ne retient plus les noms au fil des années, qu'elle ne voit pas grandir mais s'éloigner comme des points à l'horizon doré de son paradis cher Orion, si un jour un ange a pu être effrayé de la lumière elle avoue que le ailes comment à peser et qu'elle troquerait bien son innocence à deux balles pour une danse endiablée et le rouge des lèvres du diable, pour ne pas devenir ce qu'il osent appeler des adultes sérieux et disciplinés, des bourges blindés aux as qui ont oublié la couleur du soleil sous leurs lustres de diamants. métier ▲▼ ici. situation sociale ▲▼ ici. situation émotionnelle ▲▼ ici. orientation sexuelle ▲▼ ici. position dans les partis ▲▼ ici. traits de caractère ▲▼ ici. avatar ▲▼ ici. crédits ▲▼ ici.

Sourires faussés


Néo pour toi, c'est le renouveau ou le déclin ? ▲▼ en au moins 5 lignes, la question est bien assez claire héhé.
Plutôt guerre ou plutôt paix ? ▲▼ en 5 lignes minimum, développe l'optimisme ou le pessimisme de ton personnage, ses espoirs ou ses désillusions.
Comment perçois-tu l'avenir ? ▲▼ en 5 lignes minimum, développe l'optimisme ou le pessimisme de ton personnage, ses espoirs ou ses désillusions.


Wipe you clean with dirty hands

Âme
cachée


i. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. ii. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. iii. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. iv. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. v. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. vi. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. vii. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. viii. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. ix. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage. x. Ces dix petits détails qui rendent ton personnage unique, ou au contraire plus humain. Insomniaque ou allergique au pollen, c'est histoire de mieux cerner ton personnage.


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MessageSujet: Re: Kata Shadrina   Sam 25 Fév - 11:21

NOM ▲▼ shadrina, on peut douter que ça vienne de ce qu'on appelait le grand froid dans le passé, là où ça se roule des pelles entre deux parties de roulette et la neige cache quelques cadavres, paraît que dans le temps ça filmait des mafieux avec des gueules de ricains et surnommaient ça biopic,, non, shadrina ça sent pas la vodka et ça fait presque penser à quelque chose de chaud, du sable, un palais lointain et des joyaux à plus savoir où regarder, loin du sang et du choc des obus, shadrina c'est quelque chose de princier, pour la princesse d'un petit royaume. Celui d'un seul habitant qu'à la sale tendance à parler en son nom dans sa caboche, une démone qui se fait appeler conscience et qui lui donne sa voix quand elle se met à parler. ça ressemble presque trop à chagrin. PRÉNOM ▲▼ kata, c'est comme une claque, sifflant, chantant, dissonant, à une syllabe près c'est le tranchant d'une lame qui laisse ses traces, on n'oublie pas quelqu'un qui s'appelle kata. On peut le transformer en kat pour les plus intimes, presque félin qui va bien à ses petites yeux de chat, loin d'être un nom de scène destiné aux fantasmes des plus audacieux, kat c'est pour ceux qui en sont à la troisième verre où qui ne sont plus capable de compter pour leur épargner d'articuler, kat c'est une insulte qu'on crache au visage des passant et qui l'amuse, sur laquelle elle affûte ses griffes. ÂGE ▲▼ jeunesse gâchée, torturée, y a plusieurs mots pour un concept qui lui parait complètement éloigné qu'elle pas encore eu le temps de regretter, alors à vingt-sept ans elle se fait à nouveau ado et elle réclame l'indépendance,elle lève son poing haut et elle parle fort, elle danse sous le nez des garçons et elle grogne quand un regard glisse sous sa jupe, elle boit et elle fume comme-ci demain n'existait pas et elle répond aux adultes en parlant d'une vie qu'elle n'arrive pas à visionner en dehors d'un vieux film des années 80 qu'elle anime chaque jour dans son cabaret, celui où elle tient le rôle principal et les Kisses, ses danseuses, le secondaire qui goûtent trop tôt aux spotlights d'une vie mal famée. Rien, vu, rien vécu, tout chanté. ORIGINES ▲▼ ses parents sont ce qu'on pourrait aujourd'hui comparer à des russes, c'est dans le sang apparent mais c'est une apparence maladroit qu'elle ne cesse de rejeter comme eux l'ont foutue à la rue quand ils n'ont plus eu assez pour payer ce qui devait la nourrir, ont fait le choix de se garder plutôt que de l'élever. Son vrai faux papa a disparu il y a de cela des années lui laissant son entreprise et ses danseuses, trop généreux même pour le vieux pépé qu'il était. Elle a pas chialé Kata, il a pas crevé le bonhomme, il est pas parti à l'hosto se refaire le coeur, se brancher aux nouvelles prothèses et devenir papi 2.0, il s'est juste barré, l'est pas rentré, il avait plus envie de s'emmerder ou s'est fait emmerder, où elle sait pas, quand elle sait plus, après minuit elle se gêne moins pour murmurer qu'elle le croit kidnappé. LIEU DE NAISSANCE ▲▼ néo la grande, y a que ça qu'elle connaît, néo, néo, néo, néo dans une rue de Vela, sa capitale du vice favorite, sa patrie dans son pays, pourtant elle en garde des bons souvenirs de Vela, il lui a toujours semblé que les voleurs étaient plus clément que ses radins de parents, qu'ils avaient un meilleur sens des affaires, meilleure connaissance des valeurs, Vela c'est encore son petit coin de paradis en plein enfer. à Vela on est trop à connaitre son nom, trop et autant à l'ignorer et parfois elle s'y sent étrangère et ça l'effraie, comme le temps qui passe et qui l'éloigne d'où elle est née, faisant défiler les générations d'enfants dont elle ne retient plus les noms au fil des années, qu'elle ne voit pas grandir mais s'éloigner comme des points à l'horizon doré de son paradis cher Orion, si un jour un ange a pu être effrayé de la lumière elle avoue que le ailes comment à peser et qu'elle troquerait bien son innocence à deux balles pour une danse endiablée et le rouge des lèvres du diable, pour ne pas devenir ce qu'il osent appeler des adultes sérieux et disciplinés, des bourges blindés aux as qui ont oublié la couleur du soleil sous leurs lustres de diamants. MÉTIER ▲▼elle est à la tête du rep lips depuis sept ans, ça paraît long mais au final ça remonte à une poignée d'année, passez pour certains qui continuent de douter de ses capacités et parler d'un passé glorieux qui n'a existé que tout aussi peu d'année, le rep lips elle le connait depuis sa fondation, pour avoir vu ses débuts et participé à son essor dans les coulisses et sur la scène, sa place y est plus que légitime, c'est son affaire dans laquelle elle met tout son âme, un coin où chacun doit se sentir à son aise, un coin réglo qu'elle rend un maximum légal et qui n'empêche des dérives d'arriver derrière le grand rideau rouge qui mène officiellement aux loges. Ce qui s'y passe reste sous son contrôle, jusqu'au moindre mégot oublié. SITUATION SOCIALE ▲▼ y en a qui passe de la richesse à la ruine, puis y a ceux qui naissent avec rien et qui gagnent tout en jouant bien, c'est le cas de kata, débarquée dans une famille sans demander d'autorisation, venue frapper à la porte d'un homme qui n'avait demandé qu'une main d'oeuvre facile pour ses propres péchés, petite fourmi qui s'est trouvé une place pour gagner facilement sa vie et se rêver un avenir elle a touché le pactole et vit maintenant dans les quartiers d'Ancha : dans un loft trop grand, trop vide, trop fade, avec une déco trop soigné et trop de fringues qui pendent à des cintres dépareillés. Et parfois elle renverse sa poubelle et elle s'imagine dans les quartiers Vela, elle brise les bouteilles de parfum contre un mur et ramasse le verre à pleine main, elle s'allonge à même le sol et elle fixe le plafond comme-ci c'était le ciel et retourne dans son passé qui ose lui manquer. Elle se demande comment on peut tenir quand on a tout et qui ne reste plus rien à décrocher, qu'un rare trésor à préserver.SITUATION ÉMOTIONNELLE ▲▼ vide, néant, zéro, absence, elle est seule, seule depuis des lustres, seule depuis la naissance, c'est pas compliqué de s'adapter, elle ne connait pas la vie de couple, elle ne connaît pas la sensation d'avoir quelqu'un qui attend pour nous de rentrer alors elle ne rentre parfois jamais. Kata erre sans s'en soucier, Kata s'imagine qu'elle peut le supporter tant qu'elle a son boulot et qu'elle peut croiser des mecs pour la rassurer, qu'elle discute et profite de son entourage intéressé, jusqu'au moment où elle rentre la clé dans sa serrure et pénétré dans son jardin secret qui mérite un peu d'eau pour s'épanouir. Elle est une rose éternelle qui reste immobile sous sa cloche de verre, lasse et parfaite à s'en arracher les pétales. ORIENTATION SEXUELLE ▲▼ elle s'est longtemps posé la question, parce qu'elle n'était pas comme les autres danseuses qui trouvaient toujours un client à leurs goûts, qui la charriaient sur son célibat en désignant tout ceux qui donneraient leur salaire pour un regard et quelque part, elle ne voulait pas les écouter parce que ça ne l’intéressait pas. Puis c'est venu petit à petit, ça a éclaté comme quelque chose qu'elle aurait retenu trop longtemps, elle s'est rendue compte que c'est qu'aux autres nanas qu'elle pensait, alors qu'elle est incapable de les blairer, qu'elle veut pas faire l'effort d'essayer, qu'elle se demande comment elle pourrait supporter la compagnie d'une personne comme une femme, parce qu'elle pourrait probablement pas se supporter elle même.POSITION DANS LES PARTIS ▲▼ elle a pas d'idée claire, pas d'opinion précis, elle ne pense pas grand chose des omniaques, elle sait ce qu'est d'être rejeté sans raison, parce qu'on a le malheur d'exister et qu'on n'a pas forcément demandé à débarquer. Ça lui importe peu qu'ils naissent pas dans les fleurs ou les choux, alors elle se dit pro-omniaque mais elle n'est pas active, elle ne se mêle pas à la politique, elle ne fat pas de discours futiles, d'actes vains et oubliables, elle n'a pas confiance, elle ne croit pas le gouvernement, elle apporte plus de crédits aux légendes et elle prie overwatch comme on prie dieu à genoux. Elle demande aux héros de venir les sauver et ramener un peu de passé dans le présent, de rallumer l'espoir et les étoiles parce qu'il y a trop de pollution de lumineuse à cause des flammes de haines qui s'amusent à brûler tout ce que néo aura voulu fonder sur ce qu'ils insultent de passé. TRAITS DE CARACTÈRE ▲▼ cynique, vindicative, franche, caractérielle, désabusée, froide, solitaire, romantique, sensible, attentive, généreuse,insoumise. AVATAR ▲▼ catherine mcneil. CRÉDITS ▲▼ tumblr.

SOURIRES FAUSSÉS


NÉO POUR TOI, C'EST LE RENOUVEAU OU LE DÉCLIN ? ▲▼ néo c'est, néo c'est, néo c'est quelque chose. néo c'est un truc qui va exploser un jour, chargé comme une grenade, avec des puces comme de la poudre dans les nuques, de ses citoyens, des gens prêt à s'insurger et à tout cramer. Tous les matins ça marche sur la cendre d'hier et se couche sans même apercevoir un rayon solaire, néo ne soucie plus de respirer, d'inspirer ou d'expirer, elle est branchée à des milliards de volts qui lui permettent de vivre et résister à chaque seconde, chaque fois que quelqu'un braque une arme sur un innocent, qu'un omniaque se fait tabasser, toujours sous les spotlights, un compte à rebours géant. Mais néo c'est chez elle, même si la ville ne fait qu'étouffer, même si elle a l'impression que vivre dans le coin c'est un peu s'étrangler, se prendre à ses propres rêves en imaginant les réaliser. Néo que que soit son avenir c'est chez elle, sa maison, sa ville pour qui elle pourrait crever, qui mérite d'être sauvée, qui dans le feu et le sang pourrait encore briller parce que comme une superstar néo souffre de l'immortalité des légendes.
PLUTÔT GUERRE OU PLUTÔT PAIX ? ▲▼ Guerre sans hésiter et ça surprend, pour ça qu'elle ira jamais s'en vanter, qu'elle continue de passer pour celle qui évite les conflits et veut tout régler à la l'amiable, clope au bec et un verre à la main, jouer les grands débats aux poker et embourber tout le monde parce que la vie est apparemment trop courte pour s'emmerder. Mais en vérité elle garde un flingue sous son oreiller et elle sait tirer, elle se traîne dans les sales quartier de Vela et elle découvre les petites révolutions, elle se mêle aux trafics et joue avec son briquet. Kata c'est un héros manqué, elle serait né ailleurs elle aurait pu profiter d'un foyer chaleureux, de fric qu'elle aurait pu dépenser dans des trucs à bricoler, une carrière raté pour une autre vocation. Si demain elle doit transformer son cabaret en refuge de fortune elle pourrait ouvrir sa porte, elle pourrait descendre dans la rue et se mêler aux autres et enfin crier à quel point de ce gouvernement, de cette négligence elle est fatiguée.
COMMENT PERÇOIS-TU L'AVENIR ? ▲▼ moins nuageux, moins sombre, moins étriqué, un monde où on aura réussi à briser les conventions sociales, parce qu'on a déjà réussi à se séparer de vieux clichés et avancer en acceptant plus de différence que par le passé, alors pourquoi pas rêver, espérer de voir quelque chose qui ressemblerait à de la paix, de l'égalité, quelque chose qui donnerait envie de se réveiller et de vivre à nouveau comme le premier jour. Elle voit bien Overwatch relevée et main dans la main avec les forces de l'ordre, elle de crève pas avoir connu ces années, de pas avoir vu participer à ce qui était une belle démonstration de courage. Elle a ça dans les veines, le besoin de se mêler de ce qui la regarde pas, de s'imaginer qu'on peut aider n'importe qui, rendre le sourire à une gueule d'ange et lui tendre la main même quand on s'est prit un poing, qu'on peut essayer d'être mieux que le meilleur qu'on nous a montré. Demain existe, demain est là à portée de bras et de songes si on se donne le moyen d'imaginer.


WIPE YOU CLEAN WITH DIRTY HANDS

ÂME CACHÉE

I.Kata elle joue au poker, plus ou moins, elle propose à quelques clients fortunés de s'attabler, plusieurs fois dans une soirée avec des proies différentes qu'elle aura gracié d'un verre, pour discuter prix et plus si affinités. Ce qui arrive rarement parce qu'ils repartent la mine maussade, ruiné pour certains, arnaqués pour d'autre, Kata au poker elle ne sait que tricher, des tours de magie que son mentor lui a apprit avant de lui léger le Red Lips en lui murmurant que ça pourrait à l'occasion l'aider. On peut dire que c'est le cas, c'est de fric facile qu'elle ajoute aux salaires des danseuses à la fin de chaque représentation, qu'elle glisse dans les poches de celles qui offrent plus que des apparences pour se soulager un peu la conscience qui lui manque.II. Kata est une femme d'addiction, qui fume comme un pompier et qui aime ça, presque pour se donner un genre faut l'avouer, elle se sent entière quand elle se balade dans la rue avec son bâtonnet fumant qui rappelle de vielles actrices fatiguées, sans c'est comme sortir nu, sans manteau, comme se confronter au froid sans pouvoir se réchauffer, c'est le retirer quelque chose qui fait partie de son âme, qui l'aide à s'accrocher quand elle se rend compte qu'elle peut tomber comme tout le monde. Ça fait partie du costume comme son rouge à lèvre imitation sang qu'elle colle sur ses lèvres depuis qu'elle a douze ans, un petit écho au nom de son cabaret, la marque de fabrique, la signature.III. Rouge, rouge partout, c'est la couleur qu'elle déteste le plus au monde, c'est la couleur de la soie qui tapisse les murs de son petit bébé, qui s'écoule des plaies, dont elle se pare dans des robes qu'elle n'arrive pas à supporter, qu'elle troquerait pour quelque chose de plus confortable comme un jean déchiré où une jupe pas assez courte encore. C'est la couleur qui lui saute aux yeux, qu'elle doit se taper encore et encore, qui lui rappelle qu'au fond, elle appartient à un monde duquel elle pourra plus s'échapper, qu'elle est chanceuse aujourd'hui de pas devoir passer sous le bureau comme d'autres parce que les affaires ont la bonne idée de rouler.IV. Tous les mardi elle se traîne hors de son loft, elle ne prend pas le chemin d'Orion vers le cabaret et elle tourne le dos à Vela, elle marche dans sa troisième maison, dans le coeur d'Ancha, elle passe des soirées dans le polaroid club à regarder des gens danser et imiter leurs mouvements dans le seul art où elle sait s'exprimer. Elle va y chercher quelqu'un à ramener, s'entraîner à s'approcher et se vendre à une autre personne avant qu'elle ne la reconnaisse où qu'une rumeur ne brise son anonymat. Elle regarde les gens et elle s'étonne encore plus de pas arriver à la apprécier, de pas pouvoir les blairer en dehors de vieux potes qu'elle sait clean et pas orientés que vers l'idée de la sauter. V. Son truc c'est plutôt de faire sauter des trucs, de flamber des pétards avecles osses de potes de jeunesse qui lui on tourné le dos, elle passe à Vela dans la journée, presque trop de journées dans l'année, elle se trimbale avec son vieux beretta qui fait pitié, chiné auprès d'un antiquaire qui lui a raconté une histoire à la con à propos de l'importance du passé, mais elle a jamais eu grand chose à foutre de savoir qu'il avait pu appartenir à un zéro où qu'il s'est perdu dans le monde avant d'échouer par miracle dans le bled qu'est Néo, ce qu'elle aime c'est les armes avec un grand A sans avoir besoin du drama derrière, le tranchant des lames, une fascination pour ce qui fait mal mieux que des mots. VI.Elle aime parier, énormément, les combats illégaux son vice caché bien que pour personne ce soit un secret, elle se voile la face parfois, même si elle connaît le traitement des joueurs, elle y va et elle dépense de son argent pour des causes perdues. Même qu'elle participe à quelques reprises mais on la laisse pas assez se défouler, y a cette tendance à croire qu'elle pourrait se briser mais elle tente de nier, qu'elle est pas une brindille non plus, que la douleur forge mieux que les discours qu'on sert sur les plateaux d'argents à l'université. Parce que la vue est la seule drogue qui lui manque , qu'elle sait d'où elle vient et qui elle et qu'elle voudrait y retourner. VII. Mais la rue ça lui a tout prit, la rue elle se fout de sa poire aussi, la rue l'a rendue chétive, a creusé ses joues, lui donne toujours l'air maladif d'une poupée cassée et le teint d'un cadavre tout juste ramassé. A cause de la rue elle n'a pas eu la meilleure des éducations et elle parle fort, elle se déplace sans grâce, elle est brutale et sauvage, elle a la peau sur les os et des os trempés, quelque chose de brisé dans le regard même quand ça pétille, et ça saute aux yeux, on sait tout de suite d'où elle vient sans poser de question, même dans son costume bien taillé. VIII. adaptation oblige, kata est polyglotte, même si tout le monde à tendance à utiliser le dialecte de néo, elle continue de sortir à des vieux qui se souviennent encore de la diversité des langues toutes les expressions qu'elle a amassée, avec ses propres préférences. Parler, elle l'a apprit dans la rue, comme écrire, avec sa poigne maladroite et ses lettres mal formée, alors le langague c'était la meilleure façon de se faire comprendre et tant pis pour les sourds. Elle se débrouille pas mal avec le japonais mais se révèle incompétente en français, ce qu'elle regrette amèrement. IX. parce que les poètes européens et ceux de paris, ce sont ceux qui ont bercés ses douces années d'adolescence, quand elle avait encore le droit de passer ses journées la tête dans des vieux bouquins qui avaient le goût d'interdit, remplis de termes dont elle ne pouvait qu'essayer de deviner le sens, sans dico sous la main. N'ayant pas connu l'université, elle ne peut pas prétendre au savoir infini, mais demeure plutôt cultivée et assoiffée de connaissances.X. une petite fantaisie dans le dos, qu'on peut à peine remarquer, elle s'est faite tatouer des ailes de phénix sur ses omoplates, elle n'est pas allé chercher une signification à la noix parce qu'elle n'est jamais revenue à la vie, kata, personne ne l'a tuée, juste affaiblie, mit des bâtons dans les roues à la rigueur, mais kata n'est pas tombée. Une légende enflammée c'est pas pour elle, c'est pour eux, pour les autres et pour se rappeler même quand elle voudra plus en entendre parler, qu'elle est de la génération des sacrifiés, qui verront néo à feu et à sang, venir les conflits et le chaos, qu'ils devront pour l'avenir un monde tout nouveau, à façonner avec ce qu'il y a.


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Kata Shadrina
GLITCH IN THE SYSTEM

▲▼ fils reliés : 192
▲▼ implanté depuis : 10/11/2016
▲▼ pseudo : rue des étoiles (emeline).
▲▼ avatar : catherine mcneil.
▲▼ crédit(s) : isadora l'exploratrice (ae)

▲▼ âge : vingt-sept, le club des maudits, elle attend la fin du mois pour se tirer une balle.
▲▼ race : de chaire et d'os.
▲▼ position dans les partis : pro-omniaque silencieuse,
▲▼ métier : matrone du red lips,

▲▼ signe(s) distinctif(s) : rouge pute aux lèvres.
▲▼ dans tes poches : un beretta rouillé avec un b en initiale toute rayée, ca.




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MessageSujet: Re: muddy waters † kata Lun 14 Nov - 21:07




LEAVE THE HORROR HERE

TRY AGAIN

Elle porte un vieux manteau de cuir qui lui colle à la peau comme-ci il était trempé, la rend plus petite qu'elle ne l'est, ça l'aplati, ça lui colle un petit regard misérable qu'on voudrait claquer. Et ses cheveux sont sales, ses lèvres gercées, à quelques mots près on pourrait la renommer pitié et glisser dans sa nuque quelques caresses comme à une pauvre chaton égaré. Kata ne revient pas de l'école comme les petites filles comme elles, les petites filles, les "vrais" d'après sa mère, portent des rubans dans leurs cheveux et se coiffent pour sortir le soir, danser avec des garçons, boire du jus de fruit comme-ci c'était de la véritable liqueur, elle ne font pas les poubelles pour trouver à bouffer. Elle le sait, elle en a déjà vu, en s'aventurant plus loin que Vela : parfois même, elles s'amusent à mâchonner une pâte rose qu'elles font gonfler comme des ballons entre leurs lèvres rosées. Elles rient et semble heureuse, ça à l'air facile de s'amuser, de profiter. Elles ne sont obligées à rien, si ce n'est exister. C'est déjà bien. Kata a la sale gueule de quelqu'un qui ne dort pas assez, des bleus aux corps et des bleus à l'âme, les gens n'aiment pas ce qui est cassé, on remplace les omniaques quand ils sont brisé, on change les pièces défectueuses.
D'après certains, elle est trop usagée pour avoir le droit à une seconde jeunesse. D'autres, elle a toujours été un peu défectueuse.

- Ouvre la porte c'est pas drôle.

Sans aucune motivation dans la voix.
L'attente. Il fait particulièrement froid ce soir.

Elle perçoit comme une dispute, deux personnes qui se battent pour savoir qui ira lui ouvrir une porte qu'elle aurait déjà défoncée si elle avait un peu de force. Mais à la force elle a appris à ne pas gaspiller de l'énergie pour quelqu'un chose de vain, dont on peut se passer. Peut-importe combien son corps tremble d'envie de se jeter contre le battant en bois, peut importe combien sa coeur lui demande de hurler et d'alerter, d’appeler à l'aide. Elle pince les lèvres, elle essaye de chasser de son esprit les sales idées de rébellions.
Les petites filles, n'essayent pas d'insulter leurs parents. Elle obéissent parce qu'ils savent ce qui est bon et qu'elles sont jeunes pour décider.

Elle se recroqueville sous le porche de la porte, la lumière des appartements voisins est en encore allumée, mais personne ne viendra la chercher. Elle essaye de se réchauffer comme elle peut. De ne pas leur en vouloir. De ne pas pleurer et montrer qu'elle n'a pas envie d'être une petite fille si cela demande de subir des remontrances qui ne sont pas justifiées. Jusqu'à ce qu'elle se souvienne qu'elle n'est pas une petite fille. Ni un petit garçon. Ni un omniaque. Ni rien. Et tout à la fois.

- Bonne nuit papa, bonne nuit maman.

Les cris ont cessés. Quoiqu'elle ait fait, ce n'était pas assez ou trop, ce n'était pas ce qu'ils attendaient. Elle se demande quel sentiment ça peut-être, que d'attendre quelque chose de quelqu'un, car d'eux, cela fait longtemps qu'elles n'espèrent même plus une main.

-

Un battement de cil. Il hausse un sourcil interrogateur, elle répond par la même mimique, comme un miroir un peu déformé avec un trait plus fin et des couleurs plus vives. Et pendant un instant, elle croit apercevoir le premier sourire sincère qu'on lui ait jamais donné.

- J'viens pour le job, paraît qu'vous cherchez des danseuses.

Elle a décidé qu'elle ne rentrerai jamais ce soir, elle n'ira pas dire au revoir à sa mère, pas même à son père qui remarquera son absence quand il n'y aura plus enveloppe sous le paillasson. D'ici, trois nuits, trois jours, une éternité, elle sera déjà barré pour la fin. Elle voudrait qu'ils souffrent, que son absence puisse briser leur coeur comme la leur l'a empêché de correctement développer le sien, mais elle sait qu'elle sera oubliée aussi vite qu'elle a été conçue.

En un sens, c'est pas plus mal. Dans un autre, c'est un peu triste, mais pas non plus assez pour chialer.

Sauf que le regard de l'homme se ferme, il devient plus sombre et plus dur, elle connaît la manière dont les gens ourlent leurs lèvres pour répondre à la négative quand ils estiment avant réponse à tout, mais ne connaissent pas la réponse à eux même.

- C'quoi le problème, 'suis pas assez jolie ? Si tu m'payes, je me ferais la poitrine, t'sais ça se répare maintenant tout ça.

De la poitrine elle en a à peine, elle fait même pas sa taille adulte, d'ailleurs elle est pas adulte, alors juger de ça, ça le fait ricaner le mec dans son trench un peu trop coûteux. Elle est toujours rien, juste Kata, Kata Shadri-quelque chose, sur son papier d'identité.

- Non, tu es juste trop jeune, tu ne devrais pas traîner dans un coin pareil. Rentre chez toi et laisse les adultes faire affaire entre eux.

- J'suis à la rue. Chez moi ça peut être toi, à la limite, mais j'vois que j'fais pas assez vielle gueule pour te convenir. S'tu veux je prend même pas 1%.J'viens pas pour ça.

Tout ce dont elle a besoin, c'est d'un semblant de toit et quelque chose qui pourrait rentrer dans la catégorie vivre des dossiers inhérents à l'existence. Sinon ça veut dire qu'elle a échoué et les gens qui ne vivent pas, ce sont qui sont crevés.

- Donc t'as pas besoin de ça, va voir un orphelinat, je suis pas mère Térésa.

- J'veux pas. J'veux pas y aller, j'veux pas partir, j'veux bosser, c'est la seule chose que j'sais faire, le reste, c'pas important. J'veux pas être aimée.

Elle voit pas venir la gifle. Pour la première fois y a quelque chose de salé qui l'empêche de s'en remettre, elle touche sa joue, plus surprise par ce qui s'échapper de ses petites yeux que de la marque rouge. Dans la rue tout le monde s'est retourné, quelque part, le temps s'est arrêté.
Puis une main dans la sienne. Un rideau, des projecteurs. Et des costumes par dizaines à rapiécer, des danseuses à nourrir. Un compromis de trouvé. Pour huit longues années.

Un merci qu'il entendra jamais.


-


- S'cuse mais un type vient de vomir sur la moquette et j'sais que t'aime pas ça mais putain il a chié ma lingerie.

En fait elle connait pas si bien les filles. De tête, ouais, de visage, ça se reconnaît, des prénoms, des fois c'est juste "toi" ou "machin" et on prend ça pour une marque d'affection. Parce qu'un prénom c'est un peu trop personnel parfois. Trop personnel pour des gens qui sont pas ses amies et qu'ont pas de bonnes raisons de l'être.
Des collègues, on peut dire ça comme ça.
Une famille, c'est plus fort et plus profond que cette chose là.
Alors, ouais, des gens, ça suffit.

Sauf que Connor quand elle parle, Kata n'arrive pas à l'éviter, ça éclate la bulle de ses pensées, elle tombe comme une étoile et du coup elle répond un siècle après. Tout d'un coup, le sourire d'une petite fille qui rencontre un garçon.

- Ah.

Ah. Ah. Ah. Connor, elle est tout ce que Kata est pas, Connor elle est jolie, Connor à des beaux seins, Connor aime le rouge qu'elle porte aux lèvres, Connor n'aime pas ce qu'elle fait. Connor est, du verbe être et exister, définitivement.
Et Connor ne s’habille pas.

- T'sais tu pourrais te saper un minimum, j'suis pas ta daronne ni ta best à la con, garde tes charmes pour les clients tu veux.

Mais si elle ne veut pas, ça la dérange pas non plus.

- Et la moquette, j'laisse ça comme ça ou on fait ça propre ? Parce que y a plus important que de savoir si j'ai piqué la tenue d’Ève pour aller au bal.

Et au fond d'elle, elle explose de rire et sourit comme la fois où l'ancien patron lui a sourit, le jour où il l'a embauché. Quand le bonheur est devenu quelque chose qui pouvait exister, peut importe que ça soit sur le dos de pauvres blondes déplumées, que ça se fasse dans l'ombre. Parce que Kata elle aime l'obscurité. Et toujours, même après son départ, ça continue de la hanter et elle se dit, que pour perpétuer, faut qu'elle sache elle aussi ricaner et parfois instaurer ce petite vent de doute qui pourrait faire frissonner. De pas savoir quand elle va frapper.

- Non bah laisse écoute, t'fais pas chier, ils reviendront demain. T'as qu'à rentrer chez toi et pioncer et revenir quand t'sras en forme. Et pis j'en rachète une de petite tenue si c'est ça qui t'inquiète. T'veux que j'fasse quoi d'mon pognon à par m'occuper d'mes gueules d'anges ?.


Elle peut bien attendre. Elle peut bien se préserver. Elle peut bien se retenir de danser pour des petits cons fortunés. Elle pourrait la regarder.
Mais Connor est une danseuse avec un e et Kata ça la fait flipper, flipper parce qu'elle ne sait pas si elle sait correctement communiquer et Kata à part parler y a pas grand chose qu'elle puisse faire pour se faire entendre et se faire prier.
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Kata Shadrina
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