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 Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)

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Red.
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MessageSujet: Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)   Dim 22 Nov - 15:53


CATCH US


IF YOU CAN



Il avait envie de fermer les yeux. L'idée était tentante et soulagerait sans doute le soucis qui le préoccupait le plus actuellement, à savoir une balle dans l'épaule. Ouais. C'était une bonne idée. Il n'avait qu'à fermer ses putain d'yeux et arrêter de penser cinq minutes, juste minutes de silence. Sans cri. Sans le goût métallique du sang. Sans l'odeur de la peur qu'il peut facilement s'imager à travers les yeux écarquillés de ces saloperies de mutants qu'ils ont enfin eu. Cinq minute sans l'ASG, dans une vie tranquille. Métro, boulot, dodo, cercueil. Fin de l'histoire. Juste cinq minutes dans la peau d'un autre, avec une jolie femme qui l'attend sur le pallier de leur maison américain avec leurs trois gamins le chien. Ouais. Juste cinq minutes, pas une de plus. Tout ira bien, très bien. Et surtout, god, il n'aura plus mal. Ca brûle, ça arrache ça déchire, il serre les dents, il respire fort, mais ça ne passe pas. C'est pas comme une évasive migraine qui plane sans jamais se poser, fugace fatigue qui l'endort et rend chaque respiration plus lourde de sens. Juste un truc fantomatique collé quelque part contre sa peau. C'est une balle. Une balle dans l'épaule et c'est grave. Une putain de balle qui n'aurait jamais du être tirée. Cinq minutes. Cinq minutes durant lesquels la chose la plus dangereuse dans sa vie sera le vieux lait qui traîne dans le frigo depuis plusieurs jours et qu'il repérera de toute façon bien avant de l'avoir glissé contre ses lèvres.

Ce n'est pas vraiment comme dans les films et faut dire qu'il n'est pas non plus McGyver. Il est bien conscient que s'il se laisse aller il pourrait bien en crever. Mais il est plutôt désemparé sur le coup et n'arrive pas à aligner deux pensées sensées sans buter contre un truc fantasque. Oh je vais avoir le cul tout caca avec le terre, that sucks. J'ai acheté cette chemise hier. Oh. Je pisse le sang.  « Narcisse regarde moi. »  Oh un ange.  Néron. Narcisse ouvre difficilement les yeux, totalement anesthésie par la douleur qui comme une coulée de lave  incendie ses veines. C'est un véritable incendie, il se sent fiévreux et peine à poser son regard sur un point fixe. Sa prise sur la réalité est aussi stable qu'une flamme, vacillante et malmenée par tous les éléments extérieurs. Pour l'instant il a réussi à ne pas sombrer totalement et c'est un bon point. S'il s'était laissé allé ça aurait pu être bien pire, ce n'était pas le moment de baisser les bras et s'apitoyer sur son sort. D'autant plus qu'ils avaient gagné ! Ne pouvait-il pas être heureux pour ça ? Non, bien sur. Il était vraiment content qu'ils s'en soient sortis, mais ce n'était pas une véritable victoire. Et personne ne la saluerait comme tel. C'était une évidence qu'ils devaient gagner. Néron. Est-ce que Néron va bien ? Un rapide coup d'oeil vers lui pour s'en assurer. Il va bien. Si on omet sa tête de chien battu et ses mouvements saccadés, signe d'un énervement et d'un stress qui commence à grimper. Il l'a touché. « Tout va bien ok ? Tout va bien. J'suis la ... »  Narcisse aimerait vraiment lui dire que tout va bien.

En fait, il aimerait lui dire beaucoup de chose. Déjà que c'est un petit enfoiré. Ensuite, qu'il a fait du bon boulot. Lucrétia aura ça de moins à leur reprocher. Et enfin, que ça n'ira pas. Non ça n'ira pas, parce que rien ne sera plus comme avant. Il lui a tiré dessus et même si c'est un accident, il ne pourront pas éternellement faire comme-ci il ne s'était rien passé. Il y aura un affrontement. Il finiront pas en parler et ce moment Narcisse l’appréhendait déjà. S'il arrivait. S'il s'en sortait. Si Narcisse voulait être objectif, il trouverait beaucoup de points pour blâmer Néron. Et il se devait d'être objectif. Leur relation avait assez empiété sur leur travail et maintenant, le profiler commençait à craindre pour son avenir. Il craignait pour lui, pour ce qu'il devenait. Il aimait Néron. Il l'aimait d'un amour sincère et brut mais qui n'avait pas assez fleuri pour surpasser son immense ego qui lui jouait des sales tours, même remis à sa place par environ 8g de métal. S'il perdait son objectivité, s'il perdait toutes ces compétences, toute sa neutralité et son indifférence qui faisait son efficacité, il était dans la merde. Vraiment. Il avait peur de perdre tout ce qu'il avait construit. Il avait peur. Il avait peur de Néron. De ce que cette homme sous l'emprise de la colère pouvait faire.
Et ça le fascinait.
Il n'aurait jamais cru possible le fait d'aimer un homme autant que de le craindre.

« Néron... » Narcisse tente de se redresser du mieux qu'il peut, prit d'une quinte de toux. « Tu les a eu.... tu as vu... je sais bien viser... » Dit-il, égarant ses yeux dans ceux de Néron. Sa main glisse contre la joue mal rasée de son amant, son pouce trace de légers petites cercles tandis que sa respiration s'emballe et la douleur irradie. L'autre l'aide à stopper l’hémorragie et il l'en remercie d'un de ces regards qui veulent tout dire. Le calme après la tempête.  Il s'accroche à ce contact comme-ci ça vie en dépendait. « On a réussi... » Nouvelle quinte de toux. « Néron... Promet moi de pas t'en vouloir, ok ? Ce.. C'est pas de ta faute... Elle t'a forcé. »
Il ne sait si pas c'est la colère ou la peur qui lui arrache une larme.


BETA LIBRAE.
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MessageSujet: Re: Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)   Sam 5 Déc - 21:40



SWEET DREAMS ARE


MADE OF THIS


On connaît dans sa vie toute une infinité de silences avec tous des caractéristiques plus ou moins uniques. Narcisse n'avait connu jusqu'alors que quelques silences. Trop peu pour être un spécialiste, assez pour se faire une idée de la chose. Celui-ci était le pire. Néron n'avait pas dit un mot et Narcisse n'avait pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir que ce qui s'était passé ce soir l'avait marqué d'une façon où d'une autre. Lui l'était de la manière la plus littérale. Quelqu'un s'était rapidement occupé de stopper son hémorragie avant que les choses ne deviennent encore plus délicates qu'elles ne l'étaient. Comme-si il pouvait y avoir pire que l'actuelle situation, plus pervers comme piège. Pour eux deux, cette victoire n'en était pas une. C'était encore une fissure. Encore la preuve qu'ils ne savaient pas travailler ensemble et qu'ils étaient voués à se détruire. L'heure n'était sans doute pas à la réflexion sur l'avenir de sa relation avec Néron, mais il fallait qu'il brise ce silence. Et pour l'instant, la manière la plus efficace, était de faire fonctionner ses méninges et laisser le flot de ses pensées l'envahir. Il reprenait petit à petit le contrôle et son assurance. Voilà qui était une bonne chose. Maintenant ils rentraient au bercail. Il aurait du être heureux de rentrer à la maison.  Pourtant il n'arrivait pas à se convaincre. Ce qui allait suivre n'allait pas être meilleur. Jusqu'ici, le sort des mutants ne l'avait jamais franchement intrigué. Il traquait et ça lui suffisait. Il ne faisait pas parti des grands prédateurs et ce rôle dans l'ombre lui permettait de garder entre lui et les mutants une distance suffisante. Il savait que s'il se confrontait à la réalité, s'il regardait de ses yeux ces gens se faire torturer, s'il devait jouer du bistouris, il en ressortirait différent. Narcisse était beaucoup de chose, mais il n'était pas ce genre de monstre, il n'était pas assoiffé de vengeance, il n'avait pas envie de tuer. Il haïssait les mutants. Point barre. C'était une haine simple et injuste, cruelle, gratuite. Il n'avait pas besoin de se justifier. Il les hait. Et même après ce qui venait de se passer il n'avait pas envie de commencer à changer ses principes. Alors il ignorait, il étouffait au plus profond de lui la sensation divine qu'il avait pu ressentir en voyant Roman à terre. Quand il avait comprit que c'était là son œuvre. Il avait aimé. Il avait aimé tirer sur cet homme et encore plus voir son corps inerte tomber au sol. Il savait qu'il ne l'avait pas vu, mais pendant quelques temps il avait eu la sensation que le monde lui appartenait. Il avait fait quelque chose de bien - du point de vue de l'ASG. Maintenance ces cris et ces mutants qu'on traîne de force l'écœurent. Il ne le montre pas, se mure dans son  silence. Celui-ci est le sien, il y est en paix. Il est agréable. Là il n'a pas besoin d'offrir de faux sourire, il n'a sur son visage qu'un rictus neutre, ne laissant exprimer aucun de ses doutes. Toute la clique est là. Allen. Lui. Forcément. Il n'était pas spécialement heureux de le revoir. Adler non plus. La seule personne qui lui était sympathique n'était pas encore arrivée. Tout ces gens se pavanaient, ils respiraient une fierté qui regonfla son ego. Il ne pouvait pas douter de l'ASG. Il savait qu'il devrait rester en retrait, il avait un bras en moins, il ne s'amuserait pas comme les autres. Il avait une bonne excuse au moins. Peu importe. Il était fier d'être des leurs.
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MessageSujet: Re: Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)   Mer 9 Déc - 12:34




WE LOVED UNDER ATOMIC SKIES

Rejoiced in the hopeless We loved under atomic skies
Je suis une phrase d'introduction
On connaît dans sa vie toute une infinité de silences avec tous des caractéristiques plus ou moins uniques. Narcisse n'avait connu jusqu'alors que quelques silences. Trop peu pour être un spécialiste, assez pour se faire une idée de la chose. Celui-ci était le pire. Néron n'avait pas dit un mot et Narcisse n'avait pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir que ce qui s'était passé ce soir l'avait marqué d'une façon où d'une autre. Lui l'était de la manière la plus littérale. Quelqu'un s'était rapidement occupé de stopper son hémorragie avant que les choses ne deviennent encore plus délicates qu'elles ne l'étaient. Comme-si il pouvait y avoir pire que l'actuelle situation, plus pervers comme piège. Pour eux deux, cette victoire n'en était pas une. C'était encore une fissure. Encore la preuve qu'ils ne savaient pas travailler ensemble et qu'ils étaient voués à se détruire. L'heure n'était sans doute pas à la réflexion sur l'avenir de sa relation avec Néron, mais il fallait qu'il brise ce silence. Et pour l'instant, la manière la plus efficace, était de faire fonctionner ses méninges et laisser le flot de ses pensées l'envahir. Il reprenait petit à petit le contrôle et son assurance. Voilà qui était une bonne chose. Maintenant ils rentraient au bercail. Il aurait du être heureux de rentrer à la maison.  Pourtant il n'arrivait pas à se convaincre. Ce qui allait suivre n'allait pas être meilleur. Jusqu'ici, le sort des mutants ne l'avait jamais franchement intrigué. Il traquait et ça lui suffisait. Il ne faisait pas parti des grands prédateurs et ce rôle dans l'ombre lui permettait de garder entre lui et les mutants une distance suffisante.

t connaît dans sa vie toute une infinité de silences avec tous des caractéristiques plus ou moins uniques. Narcisse n'avait connu jusqu'alors que quelques silences. Trop peu pour être un spécialiste, assez pour se faire une idée de la chose. Celui-ci était le pire. Néron n'avait pas dit un mot et Narcisse n'avait pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir que ce qui s'était passé ce soir l'avait marqué d'une façon où d'une autre. Lui l'était de la manière la plus littérale. Quelqu'un s'était rapidement occupé de stopper son hémorragie avant que les choses ne deviennent encore plus délicates qu'elles ne l'étaient. Comme-si il pouvait y avoir pire que l'actuelle situation, plus pervers comme piège. Pour eux deux, cette victoire n'en était pas une. C'était encore une fissure. Encore la preuve qu'ils ne savaient pas travailler ensemble et qu'ils étaient voués à se détruire. L'heure n'était sans doute pas à la réflexion sur l'avenir de sa relation avec Néron, mais il fallait qu'il brise ce silence. Et pour l'instant, la manière la plus efficace, était de faire fonctionner ses méninges et laisser le flot de ses pensées l'envahir. Il reprenait petit à petit le contrôle et son assurance. Voilà qui était une bonne chose. Maintenant ils rentraient au bercail. Il aurait du être heureux de rentrer à la maison.  Pourtant il n'arrivait pas à se convaincre. Ce qui allait suivre n'allait pas être meilleur. Jusqu'ici, le sort des mutants ne l'avait jamais franchement intrigué. Il traquait et ça lui suffisait. Il ne faisait pas parti des grands prédateurs et ce rôle dans l'ombre lui permettait de garder entre lui et les mutants une distance suffisante.
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MessageSujet: Re: Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)   Lun 28 Déc - 23:07



ANIMAL



IMPULSES




Narcisse se mordit la lèvre inférieure. Il avait encore parlé trop vite, même trop parlé tout simplement. Il n'avait rien appris à Lucrétia, il lui suffisait se sortir dans un couloir pour entendre les rumeurs qui couraient à propos d'eux. En revanche, elle n'était que des rumeurs, ce qu'il venait de confirmer, c'était la véracité des murmures qui passent à travers multiples lèvres. Qui peuvent être déformé, embelli. Il venait de lui offrir la vérité la plus sincère, qui sortait du cœur encore toute chaude. Il venait de lui dévoiler un de ses points faibles en toute simplicité. Cependant, il ne regrettait pas absolument d'avoir posé la question, dire qu'il regrettait était un mensonge. Il aurait eu du mal à dormir la nuit sans pouvoir être fixé sur l'avenir de Néron. Un mal pour un bien. Il fallait bien trouver quelque chose de positif. Narcisse prit une grande et silencieuse respiration pour se calmer et éviter de montrer plus de signes d'inquiétudes qu'il n'en avait déjà.

Il n'était pas là pour parler de Néron, il était là pour le travail et le travail restait sa priorité maintenant qu'il savait qu'il pourrait botter les fesses de Néron quand il se serait remis de cette mauvaise passe. Il se concentra sur ce qu'on lui demandait et jeta un coup d’œil à la blonde qui tournait autour de son bureau comme un fauve en cage. A la seule différence qu'elle n'était pas réellement en cage. Ses doigts effleuraient le meuble en bois de chêne, elle aimait la qualité, elle était distinguée et gracieuse jusque dans les petits détails.  Elle se positionna de façon à le dominer, Narcisse ne sourcilla pas et se contenta de relever la tête, légèrement intrigué, osant rencontrer ses prunelles acérées. Il pouvait presque lui imaginer des crocs à chacun de ses sourire, ça ne choquerait probablement pas.   « Je ne vais pas passer par quatre chemins. Les jumeaux ont subtilisé une clé USB contenant des informations sensibles Monsieur Maide. Néron avait pour mission de nous la rapportée. Il a échoué. Je me dois à présent de rattraper ses erreurs.» La gorge sèche, narcisse commence à prendre conscience dans quel merdier cet abruti vient de se mettre. Les jumeaux Darshkov se sont déjà évadés ce qui, rien qu'avec cette acte, fait d'eux des cibles de premières lignes.  Si en plus ils possèdent des dossiers compromettants... Il ne faut surtout pas les laisser filer.  « Vous avez étudié leurs histoires, les comptes rendus du Dr Allen sur les expériences. Vous devez savoir comment ils réagissent. Parlez-moi de leurs points faibles, de ce qu’il ressort de tout ça. »

De ce qu'il sait, Allen s'est particulièrement amusé sur le frère, quand à la fille elle est passé dans plusieurs mains. Mais ce qu'ils ont subit n'a pas d'importance, peut-importe ce qu'il ont vécu. Il s'en souviennent, c'est dans leur tête, n'importe quoi qui évoque cet enfer leur fera peur. Il suffit ensuite de les séparer pour les désorienter et de se servir d'un otage. Qu'il soit réel ou fictif. L'un donnerait sa vie pour l'autre sans réfléchir une seule seconde, s'en prendre aux deux est un suicide, quelque chose de totalement stupide. Même de la part des meilleurs, ce serait une prise de risque inutile. Il faut leur faire croire que tout est si calme, si dépourvu de danger qu'ils peuvent se séparer. Ne serait-ce que quelques minutes. « Comment beaucoup de jumeaux, ils pensent comme un tout, ils sont unis par un lien qui leur est très précieux, brisez ce lien et il ne reste plus rien. » Il faut une pose pour effleurer à son tour le contour du bois, la faire languir, théâtralisé son propos « La seule moyen de s'en prendre à un duo c'est de les séparer et faire en sorte qu'ils pensent que l'autre est en danger. Dans la panique nous avons tous des réactions différentes, mais quand c'est une personne assez proche, généralement, nous perdons le contrôle de nos moyens. Faites lui croire que vous l'avez capturé et elle tombera dans le panneau. »

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MessageSujet: Re: Mais t'avais dit qu'on ferait des knackis D: (les essais)   Lun 8 Fév - 20:57

Queen a écrit:
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On connaît dans sa vie toute une infinité de silences avec tous des caractéristiques plus ou moins uniques. Narcisse n'avait connu jusqu'alors que quelques silences. Trop peu pour être un spécialiste, assez pour se faire une idée de la chose. Celui-ci était le pire. Néron n'avait pas dit un mot et Narcisse n'avait pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir que ce qui s'était passé ce soir l'avait marqué d'une façon où d'une autre. Lui l'était de la manière la plus littérale. Quelqu'un s'était rapidement occupé de stopper son hémorragie avant que les choses ne deviennent encore plus délicates qu'elles ne l'étaient. Comme-si il pouvait y avoir pire que l'actuelle situation, plus pervers comme piège. Pour eux deux, cette victoire n'en était pas une. C'était encore une fissure. Encore la preuve qu'ils ne savaient pas travailler ensemble et qu'ils étaient voués à se détruire. L'heure n'était sans doute pas à la réflexion sur l'avenir de sa relation avec Néron, mais il fallait qu'il brise ce silence. Et pour l'instant, la manière la plus efficace, était de faire fonctionner ses méninges et laisser le flot de ses pensées l'envahir. Il reprenait petit à petit le contrôle et son assurance. Voilà qui était une bonne chose. Maintenant ils rentraient au bercail. Il aurait du être heureux de rentrer à la maison.  Pourtant il n'arrivait pas à se convaincre. Ce qui allait suivre n'allait pas être meilleur. Jusqu'ici, le sort des mutants ne l'avait jamais franchement intrigué. Il traquait et ça lui suffisait. Il ne faisait pas parti des grands prédateurs et ce rôle dans l'ombre lui permettait de garder entre lui et les mutants une distance suffisante.

t connaît dans sa vie toute une infinité de silences avec tous des caractéristiques plus ou moins uniques. Narcisse n'avait connu jusqu'alors que quelques silences. Trop peu pour être un spécialiste, assez pour se faire une idée de la chose. Celui-ci était le pire. Néron n'avait pas dit un mot et Narcisse n'avait pas besoin de lire dans ses pensées pour savoir que ce qui s'était passé ce soir l'avait marqué d'une façon où d'une autre. Lui l'était de la manière la plus littérale. Quelqu'un s'était rapidement occupé de stopper son hémorragie avant que les choses ne deviennent encore plus délicates qu'elles ne l'étaient. Comme-si il pouvait y avoir pire que l'actuelle situation, plus pervers comme piège. Pour eux deux, cette victoire n'en était pas une. C'était encore une fissure. Encore la preuve qu'ils ne savaient pas travailler ensemble et qu'ils étaient voués à se détruire. L'heure n'était sans doute pas à la réflexion sur l'avenir de sa relation avec Néron, mais il fallait qu'il brise ce silence. Et pour l'instant, la manière la plus efficace, était de faire fonctionner ses méninges et laisser le flot de ses pensées l'envahir. Il reprenait petit à petit le contrôle et son assurance. Voilà qui était une bonne chose. Maintenant ils rentraient au bercail. Il aurait du être heureux de rentrer à la maison.  Pourtant il n'arrivait pas à se convaincre. Ce qui allait suivre n'allait pas être meilleur. Jusqu'ici, le sort des mutants ne l'avait jamais franchement intrigué. Il traquait et ça lui suffisait. Il ne faisait pas parti des grands prédateurs et ce rôle dans l'ombre lui permettait de garder entre lui et les mutants une distance suffisante.
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